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The Lady of La Garaye. Norton, Caroline Sheridan, 1808–1877.
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page: 149

NOTES.


  • Note 1, page 135, line 11.“Like her whose Shadow made the Soldier’s light.”

    VERYsure I am that the great American poet, LONGFELLOW, would not refuse me permission to append here, in lieu of any note of explanation, his own beautiful lines on Miss Nightingale, alluding to the anecdote of a dying soldier pressing his lips to her shadow on the wall.

    SAINT FILOMENA.

    From the Atlantic Monthly.

    • Whene’er a noble deed is wrought,
    • Whene’er is spoken a noble thought,
    • Our hearts, in glad surprise,
    • To higher levels rise.

    page: 150

    • The tidal wave of deeper souls
    • Into our inmost being rolls,
    • And lifts us unawares
    • Out of all meaner cares.
    • Honour to those whose words or deeds
    • Thus help us in our daily needs,
    • And by their overflow
    • Raise us from what is low!
    • Thus thought I, as by night I read
    • Of the great army of the dead,
    • The trenches cold and damp,
    • The starved and frozen camp—
    • The wounded from the battle‐plain,
    • In dreary hospitals of pain,
    • The cheerless corridors,
    • The cold and stony floors.
    • Lo! in that house of misery
    • A lady with a lamp I see
    • Pass through the glimmering gloom,
    • And flit from room to room.
    • And slow, as in a dream of bliss,
    • The speechless sufferer turns to kiss
    • Her shadow, as it falls
    • Upon the darkening walls.

    page: 151

    • As if a door in heaven should be
    • Opened, and then closed suddenly,
    • The vision came and went,
    • The light shone and was spent.
    • On England’s annals, through the long
    • Hereafter of her speech and song,
    • That light its rays shall cast
    • From portals of the past.
    • A lady with a lamp shall stand
    • In the great history of the land,
    • A noble type of good,
    • Heroic womanhood.
    • Nor even shall be wanting here
    • The palm, the lily and the spear,
    • The symbols that of yore
    • Saint FILOMENA bore.

  • Note 2, page 139, last line. “Sends to far nations noble Garaye’s name.”

    I extract this note from the work of M. Odorici, which I mentioned in my Introduction:—

    “Parmi les découvertes heureuses et utiles que M. de la Garaye fit dans ses expériences chimiques, nous citerons particulièrement ce qu’il nommait les sels essentiels, tirés des végétaux et des minéraux page: 152 au moyen de l’eau mise en mouvement sans l’aide du feu ni d’aucun autre agent mécanique. Ces sels renfermant les principes les plus actifs, fournirent des remèdes salutaires et jusqu’alors inusités.

    “La nouvelle de cette découverte parvint aux oreilles du Roi et excita la libéralité de S. M., dont le cœur compatissant ne se démentit jamais. Le Roi voulut que ces secrets, trouvés et distribués pour ainsi dire dans le silence, fussent rendus publics et que les bienfaits qui devaient en résulter pussent se répandre dans toutes les classes.

    “Louis XV. le manda exprès à Marly en 1731, et, après diverses expériences faites devant plusieurs personnages, le Roi, pour témoigner au comte de la Garaye sa satisfaction toute particulière, lui fit compter 50,000 livres, qui tournèrent au profit des pauvres et de la science.

    “Plus tard le Roi lui envoya son portrait et celui de la Reine, avec 25,000 livres pour une seconde découverte; plusieurs grands seigneurs, les princes du sang, et entre autres le savant et trop calomnié duc d’Orléans, lui écrivirent des lettres de félicitations, et l’imprimeur J.‐B. Coignard publia du comte de la Garaye, un mémoire intitulé: Chimie hydraulique.

    “Aimé et honoré du Roi, il fut créeacute; en 1725 chevalier de l’Ordre royal et militaire de Notre‐Dame‐du‐Mont‐Carmel et de Saint‐Lazare‐de‐Jérusalem. En page: 153 1729, Mgr. le duc d’Orléans l’éleva à la dignité de Grand‐Hospitalier (Commandeur) de ce même ordre pour la province de Bretagne.

    “En 1746, le jeune duc de Penthièvre, accompagné du marquis de Saint‐Pern, étant venu pour présider les Etats de Bretagne, lui fit l’honneur de la visiter à la Garaye, d’y passer trois jours et de partager avec lui les occupations d’infirmier, objet de sa plus tendre sollicitude.”

    A curious phase of life, in a man who began his career as a gay young officer. He greatly distinguished himself at the siege of Namur, and was a brave and gallant soldier.

THE END.

R. Clay, Son, and Taylor, Printers, London.

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